Le cri du désespoir, cette tristesse puis les pleurs
Personne n'entend ni ne vois la douleur
Le mal émane, rongée doucement par la peine.
De ce flot la silouette s'éloigne
Espérant mais personne la retient l'empoigne
Seule attendant que quelqu'un remarque la disparition
Au loin personne ne vient, sentiment grandissant de trahison.
Crier, hurler ne sert à rien
Endurant les dents sérrées, les yeux fermés
Déjà dit adieu à son bien
Personne ne viendra plus me chercher.